lundi 8 décembre 2008

LES MOBILES DE CRIMES

« LA JUSTIFICATION »

Chaque acte, trouve justification,
chacun interprète à sa façon,
le bien et le mal.

Partant de simples convictions,
on promulgue des lois et des conventions,
fixant le licite et l’illégal.

On commence par l’interdiction,
de tout ce qui ne porte pas caution,
dans le code civil ou pénal.

On annihile toute velléité d’opposition,
par la force, par la corruption,
pour un pouvoir total.
Pour un oui,pourun non,
on met les Hommes en prisons,
et on se proclame impartial.

Au moindre signe de protestation,
on crie haut et fort à la trahison,
on prononce la peine capitale.

On assassine le « mécréant »,
disciple ou ami de Satan,
l’artiste et le marginal.

On agit selon sa position,
un poste ou ses attributions,
loin de tout idéal.

On y mêle destins et religions,
pour semer le trouble et la suspicion,
dans le cerveau, animal.

Par la menace, par la suppression,
on protège les caïds et les puissants,
et ceux qui se font l’argent sale.

Partant de telle ou telle situation,
nous donnons à toutes les actions,
un sens, délibérément, normal.

samedi 29 novembre 2008

LES LÂCHES

FLUX ET REFLUX

Vos coups ont fait beaucoup de mal,
à mon organisme, mais pas à mon mental,
si votre but est de me causer des torts,
je vous offre le loisir de le faire encore,
acharnez-vous donc, faites en un objectif,
et vous vous heurterez à moi, comme des vagues sur un récif,
je serai toujours là, un peu plus usé peut être même effondré, certes,
mais mes parois resteront toujours offertes,
à vos « déferlantes » indéfiniment renouvelées,
tapant avec force sur moi avant de reculer.


Vous m’avez vraiment fait mal, réjouissez-vous !
mais vous ne trouverez sur ma tête aucun poux,
j’ai encore la chance de ne pas dormir sous des ponts,
bien qu’ S . D . F, sans droit au logement,
dans les formules, mûrement réfléchies,
pour que les plus tenaces des citoyens, pris à la gorge, plient,
il est présenté à certains comme une carotte,
pour que dans leurs eaux troubles, on nagent et flottent,
je peux vous donner de très belles idées petits cons,
pour me faire payer l’air que je respire, au comptant.

Faites-le capter et canaliser,
pour que je n’aies plus directement accès,
me mettant dans l’obligation absolue,
d’en payer ce prix, par vous seul, voulu,
minables personnages, amnésiques crétins,
vous avez oublié votre passé pas si lointain,
aujourd’hui du haut de l’échelle,
vous tentez vainement de me cacher le ciel,
croyant me faire de l’ombre, privé de lueurs,
oubliant que je les ai intenses dans le cœur.


jeudi 27 novembre 2008

LES PARVENUS (ES)

Que de chemin, …pour rien
...
Descendant et remontant les pentes,
empruntant les routes qui serpentent,
il (elle)va cartable sur le dos ou en main
vers l’avenir, tracer son chemin ;
.....
De savoir et de connaissances avide,
il (elle) brave grands froids et chaleurs torrides,
encouragé (e) par ses parents «illettrés»
et tous les proches et alliés de la contrée ;
....
fiers de ses résultats et de ses réussites,
dans toutes leurs discussions, ils le (la) citent,
les uns le (la) voyant pilote ou docteur,
d’autres, cadre dirigeant, ministre ou ambassadeur ;
....
Noble rêve que celui de voir son enfant,
jouer un rôle dans le développement
de son pays au bord de la faillite,
miné par ses rentiers et les crises qu’ils agitent ;
....
Au fur et à mesure que les ambitions grandissent,
l’amour du pays vers la cupidité glisse,
et c’est le dérapage inéluctable et incontrôlé
qui augmente les «chances», de l’Algérie à s’écrouler ;
.....
Oubliant toutes les misères vécues,
quand on est parvenu,
on efface de sa mémoire,
toutes les redevances et les devoirs ;
....
Victime du syndrome « Algérien »
qui fait que l’on ne retienne de tout que la fin,
causant des dommages irréparables ;
dans les cerveaux et les terres arables ;
....
Signes de notoriété et de puissance,
l’accessibilité aux droits de nuisance
dont jouissent les gens des sommets,
opportunistes ou bien nommés ;
....
Ce seront bien les, b..., ben… et bou…
qui viendraient à bout,
des volontés tenaces et des honnêtes,
par leur dilapidations et emplettes ;
....
Que les intègres parmi eux m’excusent,
pour ces « attributs » qu’ils récusent
à juste titre et en toute logique,
eux les défenseurs de la république ;
.....
Jaloux de leur pays et ses richesses non comptées,
ils oeuvrent pour son bien être et sa santé,
ligotés qu’ils sont par un système,
qui génère des intérêts par des problèmes ;
.....
Etouffant les masses par leur multitude
ils ébranlent les «hommes» et leurs certitudes
quand aux plus vertueux et les téméraires,
on les casse ou les éliminent, comme en guerres ;
....
Les velléités des mesquins au pouvoir,
vont jusqu’à se fixer des quotes-parts,
dans les programmes de logements « sociaux »
et même les coopératives financées par les «sots» ;
.....
Sur tout faisant main mise,
leurs appétits voraces s’aiguisent,
ne laissant même pas les miettes
aux pauvres badauds qui les guettent ;
....
Ils n’ont pour seule et unique idole,
que le siège ou le strapontin auquel il collent,
comme des sangsues vampires notoires
qui sucent le sang à défaut de le boire ;
.....
Parce que fines bouches voyez-vous,
ils ne parlent que du ventre jusqu’en dessous,
l’essentiel pour eux à cela se résume,
ils se veulent plutôt marteau qu’enclume ;
......
Mais entre loups on ne se mange pas,
on s’entend sur le partage de la proie,
le simple citoyen, en l’occurrence
piégé par sa probité et sa conscience ;
....
Quelle incompréhension, quelle détresse,
dans les regards de notre jeunesse,
ne cherchant et ne trouvant sur quoi se poser
que les désastres et les horreurs, par ces aînés causés ;
....
Quelle cruauté, mon Dieu
chez ces personnes sorties des creux,
d’antan, de leur ventre vide
aujourd’hui pernicieuses tellement cupides !
.....
Amnésie volontaire ou stratagème de camouflages,
faire abstraction de son passé et faire ombrage,
aux élites de ce pays qui feraient sa crème,
c’est se renier fondamentalement soi-même ;
....
Il n’y a donc pas matière à se réjouir,
quand la majorité du peuple ne pense qu’à fuir,
vers d’autres cieux plus sereins et cléments,
où dans l'au delà carrément.

mardi 19 août 2008

FOUTOUHATES


قافلة من الشرق انطلقت
في طريقها تضخمت
قيل لها أن في سبيل الله
الأكبر لن يكون أعلاه
شعوبا و قبائل سوف تقهر
و كلام المولى الحق سوف ينشر
و رغم أن البرابرة في أغلبيتهم اسلموا
بالرماح و السيوف عليهم هجموا
و لو قال محمد"لا فرق بين عربي و عجمي إلا بالتقوى"**
لم يكن فيهم احد لدالك يصغى
فراحوا يذبحون و يفتكون
بصرخة الله اكبر يظلمون
قاتلو و قوتلوا بآلاف
مروا و تركوا هنا أسلاف
عازمون على أن تنحني نومدية
سرقوا الثروات و اخذوا المرأة غنيمة
ا هدا حق يا عباد
هل خلق الإنسان للا نسام للاستعباد
كفا من هدا التميز العنصري
محال أن يكون هدا أمر رباني
اتركوا المجتمعات حرة
بما هي به
0. أمنة
ما يعبدوه تيس من شانكم
إن لم يعتدوا عليكم في موطنكم
اتركوهم لربهم
هو ادر منكم بما أهم
أتقنوا أعمالكم
ان لله هو محاسبكم
لست الا معمري الكون
بأختلاف السنتكم و اللون
هدااكرام من الخالق
هو المعمر و الرازق
لن يحل لكم الاجرام
ام كان بالسلاح او الكلام
الروح ملك اللاه مقدسه
لن يجعل احدكم لاخر فريسه
فانضر ال وجه ربك و تواضع
انه هو القاسم الموزع
الفاصل بيننا في نهايه الامر
يعلم بما يرئ و بالسر
فلا تحسبو امانكم رخصه
تارتكاب خسائر و كرائث لا تحص
فكروا و حافضوا عل غيركم
انه ختق كانتم من ربكم
لكل داء جعل دواء
ماكث في الماء, اليابسة و الهواء
فعليكم الا لن تجتهدوا
…/…




*العبارة تنادي إلى تميز و تحيز "فاشي وعنصري" بين البشر؛ إذ تلح إلى ضرورية الانتماء الديني

lundi 18 août 2008

heq el khir

لحلال عليكم حرام علينا


فلعلام درؤا نجمة و لهلال عنيهم دلال،
و قالوا بل الاسمش ترمز للاعيب و الضلال،
حبين اقنعوني ننكر اصلي و ننساه،
اصلهم مفضل من رب معندوش اعلاه،
يخ خرطئ يخ التمسخير،
حسبن نفسهم فهمين على الغير.

مقلقين و محيرين على خاوتهم في فلسطين،
وعلى الكرد و القبائل رهم مصلطين،
باطل كبير حابين يمحونا،
من هاد الارض نتع جدودنا،
ربهم في السماء، حاير فيهم،
و حنا حصلنا، بلانا بهم.

صبرنا صبرنا لوقتاش وشحال،
الأصل والنيف ما فيهم تبدال،
السجرة بلا عروق عمره لا تمد، و هدا عليه حتى انت شاهد،
جاونا ضياف و اليوم تأصلوا،
وادا غضبنا، ما علينا غير نهجروا.

جاؤوا ضياف و ولاو ملين الدار،
لاهفين كالجراد،همجوا حتى عروقها، يا ربي السطار،
كننتقوا يقولوا لنا، اسكتوا،
ملك اللاه ملكنا، وين نحبوا نكونوا،
فلسطين و بلدان لعرب كلهم،
واحد ما يسال فيهم، من غيركم.

هدا فهمته،علينا، أصبحتم أربب،
فعلينا الانحناء و لكم الثروات و الحبوب،
لمهفتوش و منفهموش، هو وعلاش ما تشبعوش،
و تحمدوا ربكم على كل هاده النعم، و الخير المفروش،
ياك خير ربكم و الفساد وعلاش هكدا كبير،
ياك بن ادم ما هو صعقة ما هو دنفير؟

ولا ليعليكم حلال علينا حرام،
انتم تهفقوا بالقناطر احنا ما صح لنا حتى غرام،
ما تفهوا الا لغة القوة و الظلم بالعنف،
و رجعت الشرف و الكرامة الى لالخلف،
كونكم عباقرة مختصين في الاستهزاء و التحريف.
مستخلصين أن خرطومكم هو النيف.

يا لكم من أغبياء بخلاء وحاسدين،
قبال القوي خوفين و على الضعيف مسلطين،
اكبر الظلومات و أبشع المناكر والمذلة،
الحقرة، الفساد والاستغلالية، جئتكم سهلة،
تذكروا القران بالسيف و الطغيان و الكذب،
عازمين على حضارات و ما فيه من تاريخ و أدب.

هدا من حقكم، على خاطر الحريات تنزع ولا تطلب سلميين،
لكن هل علي نخلف الثأر و أصبح انا بدوري أنا معتدي؟
لا لا، حتى ولا كلاو لي حقي عندي ما رهي حقرة،
يموت واحد منهم، يا لطيف، يخلفوه عشرة،
غلبوا الجنون و الشوطن، يبرق فالقصعة،
خائف برك اجي نهار وين نندم، و مخي يحفى.



Lli h’lal £likoum h’ram £lina


F’le£lam darou nedjma oua h’lel £end’houm dellal,
w’qalou belli °chems termez lel’£ib oua dh’lel,
habbin iqen£ouni nenkour açli ou nen’sah,
açel’houm m’fedhel men Reb ma £endouch a£lah,
ya’ khi khorti ya’khi tmeskhir,
hasbin n’foushoum fahmin £el lghir.

M’qelqin we m’heyrin £la khawet’houm fi falestine,
oua £la l’kourd ou leqbayel rahoum m’çeltine,
batel k’bir habbin yemhiwna,
m’ had llerd ta£ djdoud-na,
rebhoum fe s’ma hayer fihoum,
we h’na h’çelna, blana bi-houm.

Çberna çberna, lweqt-ach we ch’hal,
el açel we n'nif ma fihoum tebdal,
sedjra bla £rouq £merha ma t’med,
ou hada £lih hetta n’ta chaahed,
djawna d’yaf we l’youm t eçlou,
oula gh’dhobna, ma £’lina ghir n’hadjrou.

Djaw d’yaf wellaw mmalin eddar,
lahfin ki ledjrad, hemdjou hetta £rouq’ha, ya rebbi çettar,
ki nenetqou yqoulou l’na essektou,
moulk ellah melk’na win n’hebbou n’rouhou,
El qouds ou beldan le£reb koul houm,
wahad ma yssal fihoum man ghir houm,


hada f’hemtou, £lina çbehtou r’boub,
fa £lina el inhinaa ou likoum etherwat we l’houboub,
li mafhem touch ou ma nefehmouch, houa £lach ma techeb’£ouch
ou tehamdou rebkoum £la koul had nni£em we l’khir l’mefrouch,
yak khir rebkoum ou lefssad wa£lach hakda k’biir,
yak b’nadem ma hou ssi£qa ma hou denfir?

Wella, el’li £likoum h’lal £lina h’ram,
n’touma t’hefgou b’leqnatter we h’na ma çeh l’na hatta gramme,
ma teffeh’mou illa loughet l’qewwa e’dholm wel £enf,
raditou escharef wel karame lel khelf,
kawn’koum £abaqira moukhtaçin fi el istih’zaa we ttehrif,
mestekhelçin, ana khertoum koum houa e’nnif.

Ya lakoum min aghbiyaa boukhalaa hessadine,
q’bal l’qouwa djoubanaa we £la d’£if mçel’ttine
akber e’dholoumate wa abchaâ el manakir ou le m’della,
l’hougra, lefssad we l’istighlaliya, djat-koum saah’la,
tedhekrou l’qour’aane be ssif we ttoughyan ou lekdeb,
£azmine £la hadharaat ou ma fiiha men taarikh ou adeb.

Hada, men heqkoum, £la khatter l’houriyate tounze£ oua la tottlab silmiyen,
lakine hel £liya nekhlef ettar, ou neçbeh ana bidawri mou£tadiyen ?
la la, hetta oua lew klaw li heqqi, $endi ma rah’i hegra,
y’moute waahed men’houm, ya lattiiif, yekhelfou £echra,
ghelbou ledjnoune we ch’watten, yebezqou felgueç’ä,
khayef bark idji n’haar win nendem, ou moukhi yeh’fa.